MÉPRISER L’OPPOSITION, C’EST MÉPRISER LA DÉMOCRATIE !
Lors de cette séance du conseil municipal, le maire a publiquement affirmé sa volonté d'accorder une place à l'opposition au sein de la commission des finances . Celle-ci sera constituée de 5 membres.
Cette déclaration, en apparence respectueuse du pluralisme démocratique, aurait pu constituer un signal encourageant pour le fonctionnement de notre assemblée délibérante. Nous ne pouvions d’approuver cette « ouverture » et avons donc présenté une candidature.
Malheureusement, les faits contredisent les paroles. Contrairement aux propos tenus par le maire, 5 conseillers de la majorité sont candidats, face au seul de notre groupe, dont le nom a été évident barré lors du vote ! 6 candidats pour 5 places ! Il faut donc en exclure un, ce que fit la majorité avec jubilation et joie mauvaise!
Résultat : pas de place pour l’opposition dans la commission !!
Le maire souhaite ainsi une assemblée municipale digne d’un théâtre d’ombres où la majorité règne sans partage, sans contradicteur. Ce n’est pas glorieux. C’est du mépris institutionnalisé. C’est la preuve que, pour ces élus, l’opposition n’est pas un partenaire démocratique mais un adversaire à neutraliser !
Nous mépriser, c’est mépriser 38% des électeurs, c’est mépriser beaucoup d’habitants, qui méritent mieux que ce jeu de dupes. Ils méritent une majorité qui tient ses promesses, même celles faites à ceux qui ne sont pas de son camp. Ils méritent une commission des finances ouverte, transparente et pluraliste, pas un club fermé réservé aux fidèles.
Cette déclaration, en apparence respectueuse du pluralisme démocratique, aurait pu constituer un signal encourageant pour le fonctionnement de notre assemblée délibérante. Nous ne pouvions d’approuver cette « ouverture » et avons donc présenté une candidature.
Malheureusement, les faits contredisent les paroles. Contrairement aux propos tenus par le maire, 5 conseillers de la majorité sont candidats, face au seul de notre groupe, dont le nom a été évident barré lors du vote ! 6 candidats pour 5 places ! Il faut donc en exclure un, ce que fit la majorité avec jubilation et joie mauvaise!
Résultat : pas de place pour l’opposition dans la commission !!
Le maire souhaite ainsi une assemblée municipale digne d’un théâtre d’ombres où la majorité règne sans partage, sans contradicteur. Ce n’est pas glorieux. C’est du mépris institutionnalisé. C’est la preuve que, pour ces élus, l’opposition n’est pas un partenaire démocratique mais un adversaire à neutraliser !
Nous mépriser, c’est mépriser 38% des électeurs, c’est mépriser beaucoup d’habitants, qui méritent mieux que ce jeu de dupes. Ils méritent une majorité qui tient ses promesses, même celles faites à ceux qui ne sont pas de son camp. Ils méritent une commission des finances ouverte, transparente et pluraliste, pas un club fermé réservé aux fidèles.
LE MAIRE DÉSAVOUÉ PAR SA MAJORITÉ
Le maire, pourtant premier magistrat de la commune et président de l'assemblée, assiste à ce verrouillage sans user de son autorité ni de son influence pour faire respecter l'engagement qu'il a lui-même formulé. Ce silence vaut approbation.
Une contradiction qui interroge:
Deux hypothèses se dessinent, et aucune n'est rassurante pour la démocratie locale.
Soit le maire est sincère dans sa volonté d'intégrer l'opposition, mais il est incapable de se faire entendre par sa propre majorité. Dans ce cas, c'est sa capacité à diriger et à fédérer son équipe qui est en cause. Un maire qui ne peut faire appliquer ses propres décisions au sein de son conseil exerce-t-il encore véritablement ses fonctions ?
Soit le maire tient un double discours. Il affiche publiquement une ouverture de façade, destinée à soigner son image de rassembleur, tout en laissant délibérément sa majorité faire le travail d'exclusion à sa place. Dans ce cas, il s'agit d'une manœuvre calculée : paraître démocrate sans en assumer les conséquences pratiques.
Chacun choisira en connaissance de cause. Les commissions municipales ne sont pas des cercles réservés à la majorité. Ce sont les instances où les dossiers sont étudiés en profondeur, où les choix budgétaires sont préparés, où les orientations de la commune prennent forme avant d'être soumises au vote du conseil. Exclure l'opposition de ces travaux, c'est la priver de toute capacité d'analyse, de proposition et de contrôle effectif.
Une contradiction qui interroge:
Deux hypothèses se dessinent, et aucune n'est rassurante pour la démocratie locale.
Soit le maire est sincère dans sa volonté d'intégrer l'opposition, mais il est incapable de se faire entendre par sa propre majorité. Dans ce cas, c'est sa capacité à diriger et à fédérer son équipe qui est en cause. Un maire qui ne peut faire appliquer ses propres décisions au sein de son conseil exerce-t-il encore véritablement ses fonctions ?
Soit le maire tient un double discours. Il affiche publiquement une ouverture de façade, destinée à soigner son image de rassembleur, tout en laissant délibérément sa majorité faire le travail d'exclusion à sa place. Dans ce cas, il s'agit d'une manœuvre calculée : paraître démocrate sans en assumer les conséquences pratiques.
Chacun choisira en connaissance de cause. Les commissions municipales ne sont pas des cercles réservés à la majorité. Ce sont les instances où les dossiers sont étudiés en profondeur, où les choix budgétaires sont préparés, où les orientations de la commune prennent forme avant d'être soumises au vote du conseil. Exclure l'opposition de ces travaux, c'est la priver de toute capacité d'analyse, de proposition et de contrôle effectif.
Décidemment, la liste du passé devenue la majorité du présent incarne un avenir inquiétant !