NOUS AVIONS RAISON !
Lors des conseils municipaux des 20 Mars et 2 Avril 2026, nous avons rappelé les principes légaux (voir l'image jointe) qui conditionnent la désignation du conseiller communautaire (Pays Noyonnais) pour les communes de moins de 1 000 habitants; le maire ayant annoncé en séance qu'il cédait sa place au premier adjoint et devenait suppléant. Ce rappel à la loi, par deux fois, fut contesté.
Nous avons alors pris contact avec le Pays Noyonnais, pour rappeler à nouveau notre volonté de voir les textes appliqués, à défaut d'entamer une procédure judiciaire. La responsable administrative, très courtoise au demeurant, nous précise alors qu'elle consultera le service juridique. C'est ainsi que tous les maires furent informés de la procédure à appliquer, et que le maire de Sempigny nous a bien indiqué, lors du conseil municipal du 16 Avril 2026, avoir démissionné du Pays Noyonnais, comme nous lui avions précisé, laissant ainsi sa place de conseiller communautaire à son premier adjoint.
Nous avons alors pris contact avec le Pays Noyonnais, pour rappeler à nouveau notre volonté de voir les textes appliqués, à défaut d'entamer une procédure judiciaire. La responsable administrative, très courtoise au demeurant, nous précise alors qu'elle consultera le service juridique. C'est ainsi que tous les maires furent informés de la procédure à appliquer, et que le maire de Sempigny nous a bien indiqué, lors du conseil municipal du 16 Avril 2026, avoir démissionné du Pays Noyonnais, comme nous lui avions précisé, laissant ainsi sa place de conseiller communautaire à son premier adjoint.
Voila donc un bel exemple de la (petite) place qu'une opposition constructive peut prendre au sein
d'une assemblée beaucoup plus forte en nombre!
d'une assemblée beaucoup plus forte en nombre!